Konoville, regorge d’un établissement  les soins médicaux sont dispensés gratuitement, car de nos jours, la question de la bonne santé et ou du bienêtre est l’un des premiers centres d’intérêt de l’homme, sachant que ne pas être malade ou alors ne pas avoir une infirmité, ne garantit pas l’état de complet ou bien-être physique, mental et social. 

 

En effet, l'accès aux soins est l’un des indicateurs de santé qui permettent d’apprécier l'état sanitaire de la population à côté de ceux quantitatifs et qualitatifs tels que l'ensemble des moyens collectifs susceptibles de soigner et de préserver des vies, ou d'améliorer les conditions dans lesquelles vivent cette population. 

Les statistiques sur le Gabon de l’OMS rendu public d’après les dernières données de l’observatoire de la santé mondiale en 2015, révèlent que seul 3.4% du PIB avait été consacré à la dépenses totales consacrées à la santé, pour une population évaluée a 1.725.000 habitants, avec une espérance de vie à la naissance estimée a 65 ans pour les homme contre 67 ans pour les femme, ce deux ans après le quotient de mortalité de 15 à 60 ans évaluée en 2013, estimée à 29,6% pour les hommes contre 23,5% pour les femmes.  

Egalement, le village Konoville les deux églises, hérite des sociétés traditionnelles FANG, où les croyances religieuses et surtout animistes ont souvent intrigué la sante de l’individu, car elle relève généralement autant de ce dernier que du groupe, et le rôle des « Nge-ngang » (guérisseurs, tradipraticiens) qui utilisent surtout la pharmacopée traditionnelle locale, et aussi des pratiques occultes relevant de la magie ou de la divination.

Aussi les populations de Konoville les eux églises ont recours à la médecine occidentale qui nécessite le plus souvent de colossaux moyens financiers, mais celle traditionnelle de leurs ancêtres a toujours sa place parmi les Dekono. 

Le dispensaire Obame Assoumou 

Le village Konoville les deux églises, est doté d’un très grand dispensaire surface d’environ 180 M2 (60m x 30m), au cœur du village : Le DISPENSAIRE OBAME ASSOUMOU DE KONOVILLE. 

En effet, le dispensaire Obame Assoumou de konoville, est une structure sanitaire de trois bâtiments construits pour le bien-être des populations de Konoville en (l’année ?) constituée de tous les services nécessaires pour assurer la santé de cette population de façon gratuite. 

Le premier bâtiment, abrite le bureau de l’infirmier en chef, une salle de réception (accueil), une infirmerie, deux salles de consultations interne et externe, une  salle d’une capacité de 6 lits, réservée à l’hospitalisation des malades pour les cas spécifiques. 

Le deuxième bâtiment qui est face à la route, assure exclusivement les services de la maternité, constitué d’une salle d’accouchements, et une salle d’hospitalisation après accouchement. Ce pour confirmer que plusieurs fils de Konoville sont nés dans cette enceinte hospitalière. 

 Le troisième bâtiment qui est à côté de la maternité, et faisant face au premier est où la maison de l’infirmier en charge de l’hôpital, assurant ainsi la garantie des premiers soins de secourt lors d’une urgence.   

Très sollicité, le dispensaire de Konoville assure non seulement les soins de tous les dekono mais aussi des populations des villages voisins et parfois celles des villages éloignés qui trouvent leur intérêt de par le critère gratuit des soins, mais aussi du rapprochement par la distance à parcourir, contrairement à la ville qui elle est encore très éloignée.

Un infirmier diplômé d’État était régulièrement mandaté à ce poste d’affectation du dispensaire Obame Assoumou de Konoville, par le ministère de la santé publique, et est sous la direction sous-régional de l’hôpital provinciale d’OYEM, ainsi ce dernier est censé bénéficier de tous les supports matériels lui permettant d’assumer à bien sa fonction, mais au Gabon, les textes qui existent ne sont pas toujours respectés. 

En effet, un proverbe bantou dit «  Un seul doigt ne peut laver toute une face », Aussi l’infirmier a toujours recourt a une main d’œuvre, peut être pas qualifiée mais indispensable pour le bon accomplissement de la lourd tâche, d’où se résume à former un habitant du village ou alors réemploie celui déjà formé et employé  par son prédécesseur. 

Malheureusement, les populations de ce village vivent un vrai calvaire sans précédents, car depuis un bon nombre d’années, plus aucun infirmier n’avait été affecté dans ce dispensaire, lequel souffrait déjà d’un manque de médicament, d’un défaut l’électrification, mais surtout d’un manque cruel d’eau potable, car les nombreux infirmiers précédemment en poste à Konoville, avaient recours à l’eau puisée dans la source d’une nappe d’eau souterraine, ou de la rivière Nkama qui beigne le village, et aussi de l’eau des pompes hydrauliques villageoises. 

L’on serait tenté de croire que la démission du poste de Sénateur du parti au pouvoir, de Feu son excellence Simon Essimengane, fils et notable de Konoville, serait liée à ce traitement sans état d’âmes, lorsqu’on sait que la population de Konoville est d’abord constituée de gabonais. 

 

Quelques figures des infirmiers ayant exercé dans notre dispensaire

Infirmiers

 

No. Nom Prénoms Spécialité Années de Service Photos Status
1 Akue Assoumou Louis Médecine Générale     Décedé
2  Dr. Toc          
             
             
             

 

Infirmières

 

No. Nom Prénoms Spécialité Années de Service Photos Status
1 xxx NDONG Sidonie Médecine Générale    
             
             
             
             

Tradipraticiens (mi-ngue-Ngang)

 

No. Nom Prénoms Spécialité Années de Service Photos Status
1 xxxxxxxxx Odibert Médecine Traditionellee    
 2    NéNa Médecine Traditionellee      
             
             
             

Logo

Les deux logos ci-après, symbolisent le deux types de médecines pratiquées à Konoville les deux eglises

 

Découvrez Konoville les Deux Eglises depuis les premières années post coloniales

Konoville les deux églises en 1964
Konoville les deux églises en 1974
Konoville les deux églises en 1994
Konoville les deux églises en 2004