Ressources Minérale GABON

À Konoville où le sous-sol de la terre est exploitée à sa juste valeur, les gisements de ressources minières, certes moins nobles mais tout très utiles comme le sable et le gravier assurent complétement les besoins de sa population. La géologie nous apprend certes que le sous-sol du septentrion du Gabon,

La géologie du pays, nous apprend certes que le sous-sol du septentrion du Gabon, région du Woleu-Ntem, qui occupe un vaste territoire (38 465 km2) au nord du pays, est riche en ressources naturelles, mais à l’heure actuelle, aucune étude sismique ne laisse le présage d’une éventuelle exploitation minière, digne de ce nom à dans cette région du Gabon très peu sinon quasiment pas explorée, à l’instar d'importantes réserves de pétrole et des ressources minérales variées qui sont exploitée au Gabon, depuis que la révolution industrielle du 19e siècle ait été plausible dans notre pays.

Par ailleurs, nos alleux, n’étant pas des adeptes de la civilisation technologique à l’instar des régions occidentalisées du Gabon, les jeunes populations de Konoville les deux églises, ont hérité d’une civilisation artisanale, et d’une terre toujours abondante de ses richesses et de sa substance.

En effet, en se référant à la qualité et l’abondance des produits agricoles récoltés sur une période plus de 50 ans (1965~2015), nous pouvons confirmer que les ressources du sous-sol de Konoville, ne manifestaient encore aucun signe de pénurie  de sa substance, aussi pouvons-nous dire qu’à Konoville,  les gisements géologiques étaient quasiment inépuisables.

Mais il n'en reste pas pour des siècles avec l’avancée grandissante de l’industrialisation du Gabon profonds en générale, et celle de Konoville les deux églises  en particulier, avec les nouvelles industries qui y sont déjà implantée, telles que : 

  • La Sokossa : Société Konovilloise de Sable

Une société non officielle, virtuelle  et fonctionne telle une association villageoise, dans laquelle  les fils de Konoville les deux églises qui sont investi dans l’activité du sable, se définissent comme les seuls acteurs du domaine de l’extraction du sable ; Et lequel sable est très important dans la réalisation du béton, surtout utilisés pour le bâtiment et mais aussi pour pouvoir  fabriquer les revêtements de sols et ceux de terrains sportifs.

Tas de Sable
Tas de Sable

Pionnier, SOKOSSA a acquis un savoir-faire unique en matière d'extraction et de vente de sable, résultat d'une vision à long terme et ses clients étaient essentiellement tous les fils du village Konoville les deux églises,  avec lesquels une relation de confiance et d’interdépendance s’est établie.  Aujourd'hui, plusieurs carrières et sablières sont exploitées à Konoville, et la clientèle ne cesse de s’accroitre avec les fils des villages environnants, et tant à élargir le marché vers les grandes villes équidistantes d’Oyem et de Bitam.

Mais l’activité de la SOKOSSA n’est pas restée purement artisanale, bien que ne transformant pas un quelconque minerai qui serait essentiels à l'usage industriel, comme le font les géants de cette activité. En effet, la  technique artisanale et les équipements utilisés étant les mêmes, un grillage peu souvent servir pour tamiser, le sable extrait et donc retirer les nombreuses écorces de bois et de brindille, mélangées et enfouis dans le sable naturel humide ou sec., par inadvertance, lors du dur labeur de l’extraction à la sablière.

Mais aucun calibrage selon sa granulométrie n’est effectué, surtout à cause du manque de matériel et d’équipements appropriés et bien heureusement, la clientèle de cette région villageoise, n’a aucune exigence majeure.

Aussi, le sable extrait des carrières sable est défini comme fin est à l’œil nu, contrairement aux procédés de firmes industrielles qui proposent généralement une large gamme de sable calibré de différentes dimensions soit : Sable fin, Inférieur à 0,5 mm ; le sable moyen entre 0,5 mm et 2,5 mm et le sable gros grain supérieur à 2.5 mm (http://www.sibelco.fr/sable-siliceux.html).

  • Production libre

En dehors des productions de la coopérative SOKOSSA, d’autres fils de notre village, Konoville les deux églises, majoritairement de jeunes vacanciers (écoliers, collégiens, lycéens et universitaires), donc de passages à Konoville, grâce au calendrier académique  au Gabon, se mêlent également, à cette activité d’extraction et vente du sable, pour assurer leur argent de poche, mais surtout pour la grande majorité, les frais de leurs trousseaux scolaires, pour l’année académique en cours (période de vacances de noël et nouvel an), ou celle de l’année scolaire à venir (période de vacances de fin d’année).

 

Canter
Canter

Equipements utiliser dans la production du Sable a Konoville.

Type de d’équipement Prix unitaire Quantité minimale
Machette    
Hache    
Pelle carrée    
Pelle ronde    
Brouette    
Râteau    

 

 

Camion 10 roues
Camion 10 roues

Les coûts évalués d’un camion TM chargé, varie entre 120.000 FCFA et 180.000 FCFA, livré à la sablière (sans chargement), ce qui signifie que le client devra lui-même se charger du chargement du camion, toutefois, le vendeur et ses associés ou un tout autre personnage présent au lieu et au moment de la vente, offrent un service supplémentaire pour cette tache évaluée entre 15.000 FCFA et 20.000 FCFA, qui consiste évidement à charger le camion à main nue, avant son départ. Et souvent des frais supplémentaires pour la décharge des camions sans possibilité de benner.

Modalités de vente du sable dans la production à Konoville.

Type de Camion Prix unitaire à la sablière Cout de Charge Cout de la décharge Totale
Mini Canter 120000 15000 20000 137000
Camion TM 180000 15000 20000 197000

 

Le matériel utilisé pour l'extraction du sable.

Brouette Hache Machette
     
     
 Pelle carrée  Pelle Ronde  Pioche

 

 

  • L’entreprise chinoise Shanghai Construction

L’entreprise chinoise Shanghai Construction dirigée par monsieur Cia Lizhi, a été mandatée par le gouvernement gabonais, pour la réalisation des travaux de construction du nouveau stade de football situé à Assok-Ngomo, à quinze kilomètres de la capitale provinciale d'Oyem, sur une surface est de 24 090 m2, pour 20 031 places assises réservées aux spectateurs, et 588 places de véhicules au parking, ayant pour objectif majeur, d’abriter plusieurs matchs de compétition de la Coupe d’Afrique des nations 2017. Et lequel édifice sportif, le plus important à l’heure actuelle dans la province du Woleu-Ntem, abritera également, un stade d'entraînement, deux terrains de basket-ball et trois courts de tennis.

Gravier de Konoville
Gravier de Konoville

Par ailleurs, une grande variété d'équipements et de matériaux est impliquée dans le processus de construction et l’importance de Konoville les deux églises, ici dans la réalisation de ce joyau sportif, est essentiellement sa capacité à fournir l’un en forte abondance, des quantités de gravier et du sable.

En effet, doté de nombreuses richesses naturelles, l’un des monts sur les terres de Konoville les deux églises (MIWA), qui avait déjà servi pour la construction et bitumage du tronçon routier Bitam-OYEM, sur l’axe EBORO-BITAM-OYEM, a de nouveau été choisi pour servir de matière première à la production du gravier, mais cette fois  nécessaire à la construction du stade d’Oyem.

Les graviers, sont des fragments de roches minérales lavés après extraction et concassé puis calibrés, pour leur utilisation par l'industrie de la construction et celle du bâtiment, la fabrication du béton, aussi une utilisation comme matériaux pour la construction de routes, de revêtements de sols.

Aussi, de par la forte demande, en quantité de production industrielle des différents types de gravier commun dans la construction des stades, la compagnie chinoise Shanghai Construction, avait très vite implantée sa carrière de production dans l’ancienne existant au pied du mont MINWA, ce pour le bonheur des populations  de Konoville les deux églises et les villages environnants, qui y trouvent de l’emploi, mais surtout de l’Etat gabonais qui s’assures que son projet de construction verra bien le jour, dans les délais requis, par l’organisation de la coupe d’Afrique des nation de football (CAN2017).

 

  • Les risques de Pénurie

Avec l’industrialisation du département du NTEM qui s’accentue, les constructions villageoises autrefois, en terre battue et écorces d’arbres, (images XXX), laissent place à celles plus modernes faites de bric et béton durs donc aux habitations plus occidentalisées, entrainant une consommation plus accrue, en sable  et qui nécessite donc, une demande plus importante en extraction et production de ce sable du sous-sol de Konoville.

Malheureusement, ce forte demande n’est pas sans conséquences, car  les nombreuses sablières non lois de la route nationale, ou celle de Ngo’ ô den, sont de plus en plus rares, nous rapprochant de la pénurie. En effet, même si les anciens puits se renouvellent plus vite, il n’en demeure pas moins que, les exploitants, sont obligés de parcourir des distance plus importantes, avoisinant le kilomètre dans le forêt, pour s’approprier ce minerait, dont le dure labeur nécessité, ne donne pour rendement qu’un faible revenu financier.

Par ailleurs, si la génération actuelle, nous avons hérité des richesses de Konoville, alors, nous avons l’obligation, sinon le devoir d’éviter la pénurie proche des matières premières de notre sous-sol, ainsi de la garder afin que les générations futures  puissent vivre simplement et à l’ abri des besoins que nous n’avons pas connu, pour ainsi prévenir, toutes sortes des conflits qui risqueraient d'éclater.

Donc éviter le pire !

Et pour cela, Il est impératif de former à Konoville au Gabon, des géologues dans le domaine des ressources minérales, en leur transmettant les fondamentaux de la métallogénie, « étudie les mécanismes de formation des gisements métallifères et qui se propose de définir des outils méthodologiques et des guides de prospection utilisables par les explorateurs et prospecteurs miniers », pour créer la nouvelle génération d'experts dans ce domaine de recherche.

Du fait de ce modernisme apparent, c’est une nouvelle civilisation qui se définie, maintenant et dont nous avons la responsabilité et le devoir sur les bases, plus propres, plus joyeuses, plus respectueuses, plus fraternelles, plus économes, et dont l'objectif premier serait réellement le bonheur de tous les filles et fils de Konoville les deux églises et non le profit de quelques-uns, parmi ces fils, très égocentriques au détriment de tous les autres du même village.

 

Industrialisation de Gabon: La société Tropical timber industry board (TTIB)

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TTIB Konoville inauguré le 22 novembre 2014

Dans le vent d’industrialisation du Gabon, une nouvelle industrie a seconde celle du gravier, et le sable bien avant elle, c’est le cas de l’industrie du bois.

la société  « Tropical timber industry board (TTIB) », dont les activités sont principalement l’exploitation forestière et la transformation du bois, avait inauguré le 22 novembre 2014, à Konoville les deux églises, en présence de monsieur le ministre Gabonais des Eaux et Forêt, Noël Nelson Messone, et monsieur le président du Conseil départemental du Ntem Alfred Memine-Me-Zue. 

Son unité de transformation de bois établie, avec un nombre de quatre-vingts  80 ouvriers dès l’embauche et recrutés principalement les villages environnants et majoritairement dans la région du département, sur une superficie de 2500m2  soit (100m x 25m), avec une unité de séchage de trois cellules, une production au démarrage  prévue de 1000m³, et une capacité en 2016, prévue de 300m³. 

 

 

  • Ressources minérale du Gabon
Ressources minérale du Gabon
Ressources minérale du Gabon

 

Le Gabon s’est très activé, par l’intérêt porté sur le secteur industriel des matières premières. C’est pourquoi, l’industrie minérale connaît d’énormes et profonds changements matérialisés par la transformation sur le territoire nationale des ressources de son sous-sol. Une réalité qui s’impose au Gabon, par les besoins croissants des nombreux pays émergents, tels que le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine (BRIC) en termes de matières premières minérales :

Ces dernières années, de nouveaux besoins sont apparu dans au Gabon, comme l’émergence de nouveaux métaux, pour satisfaire les nouveaux développements technologiques et industriels; mais aussi, la volonté de réduire les impacts environnementaux lié à l’extraction des ressources minérales.

C’est pourquoi, nous assistons aux nombreux efforts croissants de l'industrie minière du Gabon, pour découvrir de nouveaux gisements, mais surtout pour développer de nouveaux axes et techniques d’exploration, qui permettrait de concurrencer le marché mondiale des minerais.

En effet, avec des mines en activité et où l'exploration minière est restée remarquable durant les dernières décennies (fin des années 90), le Gabon a entrepris une reprise des activités dans ce domaine, ce qui se traduit par exemple par la réforme du code minier, la création de nouvelles compagnies d'exploration minière (ex., Comilog-CMM ; Petro-Gabon ; Gabon Oil Company ; etc…) et la demande de plusieurs permis d’exploration.

 

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Konoville les deux églises en 1964
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