Le village Konoville les deux églises, est situé dans le département du Ntem dans la province septentrionale du Gabon, « WOLEU-NTEM » à, quasiment équidistance des villes d’Oyem (37 Km) et Bitam (38 Km), au nord du Pays. Il est important de rappeler que le la province du Woleu-Ntem, est subdivisée en

de cinq départements parmi lesquelles :

  • Haut-Komo (Medouneu) ; Haut-Ntem (Minvoul) ; Ntem (Bitam) ; Okano (Mitzic) ; Woleu (Oyem).

 

Position et Zone

Le département du Ntem qui tire son nom du fleuve Ntem, ayant pour son chef-lieu, la ville de Bitam ou sa principale agglomération, partage les frontières de la province du Woleu-Ntem, donc celle du Gabon, au Nord avec le Cameroun avec le fleuve Ntem, et aussi une frontière avec la Guinée équatoriale à l'ouest. .

En effet, Konoville les deux églises, dont tous les chefs de villages (ou quartiers) sont des collaborateurs officiels, respectivement nommés par le préfet du département, a la place très privilégiée d’être le tout premier village de la ville de Bitam, de par son appartenance au département du NTEM, ce en considérant l’entrée dans ce département à partir du sud.

Par ailleurs Le Gabon proclamé Indépendant par son premier président Léon MBA, en Aout 1960, a hérité des grand principes qui régissent les collectivités territoriales de du colon français sous le Général De Gaule. Ainsi, la fonction de Préfet dite «  Institués par Napoléon en 1800 », a permis à ces préfets de détenir pouvoir exécutif, et donc de remplir une double mission à la tête du département, car ils représentaient aussi l’État.

Nommé par le président de la république dans le département, Le préfet réside dans la ville de Bitam, et est le "dépositaire de l’autorité de l’État dans le département du NTEM" mettant ainsi en œuvre les politiques gouvernementales de développement et d’aménagement du territoire à l’échelle de son département du NTEM.

Mais surtout de par son autorité de police administrative, il est assisté par les sous-préfets des districts de sa juridiction, et demeure responsable de l’ordre public dans tous les villages du département, où il nomme les chefs de villages qui seront ses représentants, et en ce qui concerne Konoville les deux églises, ces derniers, permettent au préfet de de contrôler les actes des collectivités territoriales.

 

Topographie et Montagnes

 

Carte Topographique du Gabon
source :https://fr.wikipedia.org/wiki/Gabon

Au Gabon, nous distinguons trois types de reliefs:

  • Plaines côtières larges (20 à 300 km) à l'ouest
  • Massifs montagneux (de 1020 mètres) au Sud
  • Les plateaux et collines localisé au nord-est

Par ailleurs, Konoville les deux églises se distingue des autres villages de la contrée, du département du Ntem, par son relief à faible hauteur, avec des sommets arrondis. En effet, déjà de par sa situation, sur une importante élévation de terre, la topographie présente de de Trois montagnes: 

  • Le Mont KOUM, (en bordure de route)
  • Le Mont MIWA, (en bordure de route)
  • La montagne NKOL OVENG, ( en forêt)

 

Le mont KOUM attire la curiosité des voyageurs, par l’imposante croix qui domine son sommet arrondi, laquelle est visible depuis des villages environants tels:  Konoville les deux églises, Koumassi et Adzap-Nye. 

 

Fleuves et Rivières

Konoville les deux églises est certes un village du département du Ntem, dans la province du Woleu-Ntem, mais ce village n’est pas baigné par ce grand fleuve au contraire, qui sert superficiellement de frontière entre le Gabon, le Cameroun et la Guinée équatoriale, mais est plutôt baigné par le la rivière Nie, et d’autres cours d’eau, importants, pour les populations de ce village au cœur de la forêt gabonaise, sempervirente.

La rivière la plus connu, de Konoville les deux églises car en bordure de la route nationale 1 et a l’entrée du village, c’est NKAMA, qui signifie, littéralement, «  défense; Protection »m En d'autres termes, défenseur de la vie des populations de Konoville les deux églises, car l’eau est source de vie.

En effet, nous pouvons dire que les pères fondateurs de Konoville, les deux églises, ont réfléchi pour aussi bien organiser et aménager ce village en fonction de cette source de vie. Car, de par sa situation, stratégique, sur une élévation de terre, le village est quasiment entourée par les eaux douces de la rivière NKAMA, utilisée pour tous ces vertu propriétés bénéfiques pour la santé des humains et du bétail: donc pour boire et se baigner en besoin d'hydratation ; la cuisson des aliments; la pèche (pour se nourrir, et le commerce du poisson), etc.

Par contre, si je ne saurais dire avec exactitude où se situe la source de la rivière NKAMA, néanmoins, je pourrais confirmer qu’avec son lit ou chenal, qui entoure le village Konoville les deux églises selon la topologie des lieux, sur une élévation de terre, cette rivière a pour embouchure, la grande rivière NIE, laquelle trouve alors son embouchure dans le fleuve NTEM.

Par ailleurs, parler de fleuves et rivières à Konoville, les deux églises, c’est parler de toutes ces rivières et tous ces cours d’eau considérés comme affluents de NKAMA, et qui font le bonheur des DEKONO, aussi dans la forêt; car les abreuvent, lors des travaux champêtres, et ou de partie de chasse aux gibiers qui serviront à nourrir la famille et ou à être commercialiser pour des besoins d’ordres financiers sur une très petite échelle ;

Ces petites rivières, ruisseaux, cours d’eau et ou cascades affluents ou non de NKAMA sont :

  • Engass ; Ebui; Den,  Mbakam-komo ; Ndamsoo ; Nkoro-Otong; Ntokossi

Egalement, il faudrait préciser que pour le grand bonheur des populations de Konoville (les Dekono) et les visiteurs qui consomment ses eaux douces, la rivière Nkama et ses affluents ou autres cours-d’ eaux, contiennent essentiellement des algues et du sable, d’où la transparence des eaux. Mais surtout que, tous ces cours d’eau sont à l’ abri de la pollution environnante des villes industrialisée. Et la forêt dense sempervirente de Gabon au nord, offre à Konoville les deux églises comme offre de l’air pure et bon à respirer.

Climat

Généralement, l’énergie solaire, l’effet de serre et les circulations atmosphérique et océanique sont les trois principaux facteurs, du climat de la terre. ; Tandis que la rotondité de la Terre autour du Soleil sur son orbite, considérant l’inclinaison de son axe de rotation nous explique la répartition géographique et saisonnière de l’énergie solaire d’où les différentes aires climatiques.

À cause de la situation géographique du Gabon, en Afrique centrale, et traversé par l'équateur, la province du Woleu-Ntem, hérite d’un climat de type équatorial, chaud et humide, où l’on distingue une alternance quatre saisons humides dite pluies et sèches selon le calendrier ci-après.

 

Tableau des Saisons du climat au Gabon au cours de l'année.
Périodes Saisons
 Février - Mai,  Grande saison des Pluies
 Mai - Septembre,  Grande saison Sèche
 Septembre - Décembre  petite saison des pluies
 Décembre - Janvier  petite saison sèche

 

Sachant que les températures extrêmes au Gabon varient de 18 °C à 36 °C, tandis que les précipitations dans le pays varient de 1 500 mm au nord-est et à 3 300 mm au nord-ouest. Le taux d'humidité atmosphérique à Konoville est celui du Gabon, donc en moyenne de 85 %, avec des possibilités de recors à 100% en saison des pluies. C’est la raison pour laquelle, les nombreux touristes, pensent que dans ce village de la région septentrional du Gabon il fait très froid, en saison sèche, et l’on y trouve souvent d’autres explications, en la présence imposante du mont KOUM, qui déverserait un vend refroidi.

Par ailleurs, il est très important de préciser qu’il fait très bon vivre à Konoville, comme partout ailleurs au Gabon, car il y règne un climat de convivialité, Les relations entre villageois, employeurs et autres employés ou ouvriers de multiples horizons d’Afrique (centrale et de l’ouest), ne souffre d’aucun effet de domination.

Les relations humaines et le moral des habitants de Konoville sont au bon fixe, car Konoville demeure une destination idéale où la modernité de cette agglomération villageoise côtoie la nature, l'authenticité des villes aux infrastructures et habitations très occidentalisées, dans laquelle de nombreux expatriés se sont installés.

Le climat de travail, assure un revenus à tous les villageois, bien que la grande mutation en cours, du pays en générale fasse disparaitre de nombreux métiers à Konoville tels que récolte du cacao autrefois faite exactement à maturité, des cultures des cacaoyers qui poussent à l'ombre, à l'abri des vents dans les forêts de ce village, où le climat équatorial, régulièrement chaud et humide était très favorable à cette culture. 

Les exemples les plus patents, étant, la grande cacaoyère de plusieurs hectare de Ngo’o Den ; Les grande cacaoyères, qui longe la route nationale 1, au niveau les des bosquets (Bi Like) de Offos, Kono et de Zamelene. Egalement, la discipline et l’assiduité dans du travail pour assurer une meilleur qualité de rendement ce, en évitant toujours les éventuelles récolte précoces ou récolte tardives.

Toutefois, d’autres métiers naissent a Konoville, tels que, l’industrie de transformation du bois avec la compagnie TTIB, et  la culture des palmerais avec la compagnie OLAM.

Ressources de la Terre

La géologie du pays, nous apprend certes que le sous-sol du septentrion du Gabon est riche en ressources naturelles,  mais a l’heure actuelle, aucune étude sismique ne laisse le présage d’une éventuelle exploitation minière à Konoville les Deux églises.

En effet, bien que la révolution industrielle du 19e siècle soit plausible dans notre pays le Gabon. Leurs alleux, n’étant pas des adeptes de la civilisation technologique à l’instar des régions occidentalisées du Gabon, les jeunes populations de Konoville les deux églises, ont hérité d’une civilisation artisanale, et d’une Terre toujours abondante de ses richesses et de sa substance.

Egalement, sur une période plus de 50 ans (1965~2015), en se référant à la qualité et l’abondance des produits agricoles récoltés, nous pouvions confirmer que les ressources du sous-sol de Konoville, ne manifestaient encore aucun signe de pénurie  de sa substance ; Ainsi, en le comparant a un, Il se dirait qu’à Konoville,  les gisements géologiques étaient quasiment inépuisables. Mais il n'en reste pas pour des siècles avec l’avancée grandissante de l’industrialisation du Gabon profonds en générale, et celle de Konoville-les-deux-églises  en particulier, avec les nouvelles industries qui y sont déjà implantée, a l’instar de :

  • La société  « Tropical timber industry board (TTIB)

 la société  « Tropical timber industry board (TTIB) », dont les activités sont principalement l’exploitation forestière et la transformation du bois, et  laquelle société  avait inauguré le 22 novembre 2014, à Konoville-les-deux-églises, qui s’est déroulée en présence de monsieur le ministre Gabonais des Eaux et Forêt,  «  Noël Nelson Messone », et monsieur le président du Conseil départemental du Ntem « Alfred Memine-Me-Zue » ,  son unité de transformation de bois établie, avec un nombre de quatre-vingts  80 ouvriers dès l’embauche et recrutés principalement les villages environnants et majoritairement dans la région du département, sur une superficie de 2500m2  soit (100m x 25m), avec une unité de séchage de trois cellules, une production au démarrage  prévue de 1000m³, et une capacité en 2016, prévue de 300m³.

  • L’entreprise chinoise Shanghai Construction

L’entreprise chinoise Shanghai Construction dont le directeur général est monsieur Cia Lizhi, a été mandatée par le gouvernement gabonais, pour la réalisation des travaux de construction du nouveau stade de football situé à Assok-Ngomo, à quinze kilomètres de la capitale provinciale d'Oyem, sur une surface est de 24 090 m2, pour 20 031 places assises réservées aux spectateurs, et 588 places de véhicules au parking, ayant pour objectif majeur, d’abriter plusieurs matchs de compétition de la Coupe d’Afrique des nations 2017. Et lequel édifice sportif, le plus important à l’heure actuelle dans la province du Woleu-Ntem, abritera également, un stade d'entraînement, deux terrains de basket-ball et trois courts de tennis.

Par ailleurs, l’importance de Konoville les deux églises, ici dans la réalisation de ce joyaux sportif, est essentiellement sa capacité à fournir l’un en forte abondance, des quantités de gravier comme base pour mettre une piscine dans le sol ainsi que sur d'aider le drainage autour du stade, car une grande variété d'équipements et de matériaux est impliqué dans le processus de construction.

En effet, les graviers, fragments de roches minérales, sont lavés après extraction, et concassé puis calibré, pour leur utilisation par l'industrie de la construction et celle du bâtiment. Son utilisation  où, la fabrication du béton, mais il trouve aussi une utilisation comme matériau pour la construction de routes, de revêtements de sols. Doté de nombreuses richesses naturelles, l’un des monts sur les terres de Konoville les deux églises (MINWA), qui avait déjà servi pour la construction du tronçon routier Bitam-OYEM, sur l’axe EBORO-BITAM-OYEM, a de nouveau été choisi pour servir de matière première à la production du gravier, mais cette fois  nécessaire à la construction du stade d’Oyem ;

Aussi, de par la forte demande, en quantité de production industrielle des différents types de gravier commun dans la construction des stades, la compagnie chinoise Shanghai Construction, avait très vite implantée sa carrière de production au pied du mont MINWA, pour le bonheur des populations  de Konoville les deux églises et les villages environnants, qui y trouvent de l’emploi, mais surtout de l’Etat gabonais qui s’assures que son projet de construction verra bien le jour, dans les délais requis, par l’organisation de la coupe d’Afrique des nation de football. Architecte de l'utilisation de gravier parce qu'il compact bien et est beaucoup plus stable que le sable

  • La Sokossa : Société Konovilloise de Sable

Le sous-sol de la terre de Konoville exploitée à sa juste valeur, assure complément les besoins de sa population. La société SOKOSSA, a été créée par les fils de Konoville, et fonctionne comme une association de fils du village, acteurs du domaine de l’extraction du sable uniquement, lequel sable est très important dans la réalisation du béton, surtout utilisés pour le bâtiment et mais aussi pour pouvoir  fabriquer les revêtements de sols et ceux de terrains sportifs.

La société  dont l’activité est purement artisanale, n’extrait et ne transforme non plus un quelconque minerai qui serait essentiels à l'usage industriel, comme le font les géants de cette activité tels que SIBELCO en Europe (http://www.sibelco.fr)

En tant que pionnier, SOKOSSA a acquis un savoir-faire unique en matière d'extraction et de vente de sable, résultat d'une vision à long terme et ses clients sont non seulement les DEKONO, d'avec lesquels la société a une relation de confiance. Aujourd'hui, l'entreprise exploite plusieurs carrières et sablières à Konoville, et sa clientèle venue des villages environnant, s’élargi, vers les grandes villes équidistantes d’Oyem et Bitam.

En effet, la  technique artisanale et les équipements utilises étant les mêmes, un grillage peu souvent servir pour tamiser, le sable extrait, et donc retirer les nombreuses écorces de bois et de brindille, mélanges et enfouis dans le sable naturel humide ou sec., par inadvertance, lors du dur labeur de l’extraction à la sablière.

 Mais aucun calibrage selon sa granulométrie n’est effectué, car la clientèle, n’a aucune exigence majeure, mais surtout, le manque de matériel et d’équipements appropriés. Aussi, le sable extrait des carrières sable de konoville, est défini comme fin à l’œil nu, contrairement aux procédés de firmes industrielles, des géants de cette activité tels que SIBELCO en Europe (http://www.sibelco.fr), qui proposent généralement une large gamme de sable calibré de différentes dimensions soit : Sable fin, Inférieur à 0,5 mm ; le sable moyen entre 0,5 mm et 2,5 mm et le sable gros grain supérieur à 2.5 mm (http://www.sibelco.fr/sable-siliceux.html).

  • Production libre

En dehors des productions de la société SOKOSSA, d’autres fils de ce village, Konoville les deux églises, de jeunes vacanciers majoritairement,  écoliers, collégiens, lycéens et universitaires, donc de passages a Konoville, grâce au calendrier académique  au Gabon, se mêlent également, à cette activité d’extraction et vente du sable, pour assurer leur argent de poche, mais surtout pour la grande majorité, les frais de leurs trousseaux scolaires, pour l’année académique en cours (période de vacances de noël et nouvel an), ou celle à venir (période de vacances de fin d’année).

Tableau des Equipements utiliser dans la production du Sable a Konoville.

 

Les coûts évalués a d’un camion TM chargé, varie entre 120.000 FCFA (soit environ 200 Euro), et 180.000 FCFA (soit environ 300 Euro), livre a la sablière (sans chargement), ce qui signifie que le client devra lui-même se charger du chargement du camion, toutefois, le vendeur et ses associés ou un tout autre personnage présent au lieu et moment de la vente, offrent un service supplémentaire et value entre 15.000 FCFA et 20.000 FCFA (soit environ entre 25 ~30 Euro) qui consiste évidement a charger le camion à main nue, avant son départ. Et souvent des frais supplémentaires pour la décharge des camions sans possibilité de benner.

Tableau des modalités de vente du sable pratique dans la production du Sable à Konoville.

 

  • Les risques de Pénurie

Avec l’industrialisation du département du NTEM qui s’accentue, les constructions villageoises autrefois, en terre battue et écorces d’arbres, (images XXX), laissent place à celles plus modernes faites de bric et béton durs donc aux habitations plus occidentalisées, entrainant une consommation plus accrue, en sable  et qui nécessite donc, une demande plus importante en extraction et production de ce sable du sous-sol de Konoville.

Malheureusement, ce forte demande n’est pas sans conséquences, car  les nombreuses sablières non lois de la route nationale, ou celle de Ngo’ ô den, sont de plus en plus rares, nous rapprochant de la pénurie. En effet, même si les anciens puits se renouvellent plus vite, il n’en demeure pas que, les exploitants, sont obligés de parcourir des distance plus importantes, avoisinant le kilomètre dans le forêt, pour s’approprier ce minerait, dont le dure labeur nécessité, ne donne pour rendement qu’un faible revenu financier.

Si la génération actuelle, avons hérité des richesses de Konoville, alors, nous avons l’obligation, sinon le devoir d’éviter la pénurie proche des matières premières de notre sous-sol, ainsi de garder avec que les générations futures  puisse vivre simplement et à l’ abri des besoins que nous n’avons pas connu, pour ainsi prévenir, toutes sortes des conflits qui risqueraient d'éclater. Donc éviter le pire !

Du fait de ce modernisme apparent, c’est une nouvelle civilisation qui se définie, maintenant et dont nous avons la responsabilité et le devoir de sur les bases, plus propres, plus joyeuses, plus respectueuses, plus fraternelles, plus économes, et dont l'objectif premier serait réellement le bonheur de tous les filles et fils de Konoville les deux églises et non le profit de quelques-uns, parmi ces fils, très égocentriques au détriment de tous les autres du même village.

 

Faune et Flore

Les Dekono, sont généralement des amoureux de la nature qui les a vus naitre, sinon grandir et la forêt de Konoville les deux églises représente un petit bout de choux de la grande forêt équatoriale, qui recouvre près 80% du territoire national Gabonais.

En effet, très loin des 890 km de côtes du Gabon , dans cette grande étendue sempervirente, où se situe Konoville les deux églises, les rivières NYÈ et NKAMA, offrent quelques plages de sable blanc et jaune, digne du tourisme balnéaires, et à côté desquelles rivières, la grande cacaoyère du campement de Ngo’o Nden dénommée « AFUP KEKA Ya Ngo’o Nden », du nom de la rivière Nden, est, un de ces lieux indispensables et idéaux pour observer une grande variété d'oiseaux, mais rarement les animaux sauvages, dont seuls les chasseurs ont le privilège de les voir toujours en vie, avant que retentissent les sons assourdissant de leur fusils de type calibre 12, suivi des sifflets leurs plombs qui perforent les feuillages pour atteindre leurs cycles animales.

Mais, Il est à préciser que pour ces chasseurs, de Konoville les deux églises, cette pratique est restée exclusivement liée aux besoins de s’alimenter, donc celui de nourrir leurs familles respectives, en respectant, les normes quantitatives définies par le ministère gabonais des eaux et forêts.

( photo bare de fr avec fusil calibre 12)

 

Ressources Minérales

Ces dernières années, le Gabon s’est très activé, par l’intérêt porté sur le secteur industriel des matières premières. C’est pourquoi, l’industrie minérale connaît d’énormes et profonds changements matérialisés par la transformation sur le territoire nationale des ressources de son sous-sol. Une réalité qui s’impose au Gabon, par les besoins croissants des nombreux pays émergents, tels que le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine (BRIC) en termes de matières premières minérales :

Ces dernières années, de nouveaux besoins sont apparu dans au Gabon, comme l’émergence de nouveaux métaux, pour satisfaire les nouveaux développements technologiques et industriels; mais aussi, la volonté de réduire les impacts environnementaux lié à l’extraction des ressources minérales.

C’est pourquoi, nous assistons aux nombreux efforts croissants de l'industrie minière du Gabon, pour découvrir de nouveaux gisements, mais surtout pour développer de nouveaux axes et techniques d’exploration, qui permettrait de concurrencer le marché mondiale des minerais.

En effet, avec des mines en activité et où l'exploration minière est restée remarquable durant les dernières décennies (fin des années 90), le Gabon a entrepris une reprise des activités dans ce domaine, ce qui se traduit par exemple par la réforme du code minier, la création de nouvelles compagnies d'exploration minière (e.g, Comilog-CMM ; Petro-Gabon ; Gabon Oil Company ; etc…) et la demande de plusieurs permis d’exploration.

Bien que d'importantes réserves de pétrole et des ressources minérales variées sont exploitée au Gabon, La région du Woleu-Ntem, qui occupe un vaste territoire (38 465 km2) au nord du Gabon lequel se situe au centre de l'Afrique, est très peu sinon quasiment pas exploré. Mais à Konoville-les-deux-églises, les gisements de ressources minières, certes moins nobles mais tout très utiles comme le sable et le gravier.

Il est donc impératif de former à Konoville au Gabon, des géologues dans le domaine des ressources minérales, en leur transmettant les savoir-faire fondamentaux de la métallogénie, « étudie les mécanismes de formation des gisements métallifères et se propose de définir des outils méthodologiques et des guides de prospection utilisables par les explorateurs et prospecteurs miniers », pour créer la nouvelle génération d'experts dans ce domaine de recherche.

 

 

 

 

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Konoville les deux églises en 1964
Konoville les deux églises en 1974
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Konoville les deux églises en 2004