Konoville les deux églises, est un des nombreux villages du Gabon profond à être doté d’un établissement, sous le magistère du ministère gabonais de l’éducation nationale, lequel défini le calendrier Scolaire de l’année académique, et cela comme la quasi-totalité des villages du pays, avec une jeunesse hautement scolarisée, soit 100% des enfants en âge d’être scolarisés, du fait que l’éducation soit obligatoire dans notre pays le Gabon.  

L’école porte le nom d’un des pères fondateur du village: feu OVO’O ZOGO ; ce dernier ayant cédé sa partie de terre pour le bénéfice de tout le village ; donc voué à l’éducation des enfants natifs du dit village « DEKONO» qui sont les principaux sinon les premiers bénéficiaires. Mais l’école OVO’O ZOGO DE KONOVILLE, accueille également des élèves venu de toutes autres localités surtout les bout choux des instituteurs et institutrices en poste et aussi d’autres nationalités, venu s’installées dans le village pour des raisons économiques. 

Egalement, l’école est constituée de deux bâtiments abritant un total  de six (6) salles de classes : CP1CP2 ; CE1CE2 ;CM1CM2 ; mais aussi le bureau du dirigeant de l’établissement (monsieur le Directeur ou madame la directrice). Avec son architecture digne de l’époque coloniale, le bâtiment principal, avait été construit en briques de terre battue rougeâtres, étanches et isolantes, avec une toiture à 4 pans (quatre versants égaux, qui se rejoignent au sommet, de forme cubique). 

Non loin des deux bâtiments abritant les salles de classes, à environ une trentaine (30) de mètres et légèrement au nord de la concession, se trouve la cite dites des enseignants, car regroupant les habitations de ces derniers, en poste d’affectation à l’école OVO’O ZOGO, et toutes construite en Dure selon les exigences du monde moderne et donc des milieux urbains, bien qu’ayant chacune une cuisine externe. 

Par ailleurs, le village doit la réfection de son édifice scolaire à l’action humanitaire des volontaires de l’agence indépendante du gouvernement américain, Corps de la Paix (Peace corps de l’anglais : www.peacecorps.gov), avec pour agent en poste, donc mandaté pour cette mission un dénommé «  MIKE », lequel, avait obtenu l’aide la main d’œuvre locale, donc des fils du village tels que « Eba Ngoua, ZOGO Silvain,  Allogo Ella Roland, Allogo Ondo Rodis yara, et bien d’autres». 

Hélas, son directeur général, Gaddi H. Vasquez,  annonça, le 8 Juillet 2005 à WASHINGTON, D.C., la suspension officielle des activités du Corps de la paix au Gabon après 31ans de partenariat avec les populations, ce de manière effective à partir de la date du 31 Aout 2008. 

En effet, le concept du Corps de la Paix fut établi par le Congrès des Etats- Unis, un après que le président J.F. Kennedy ait en 1960, lancé un véritable défi aux américains de pouvoir donner deux années de leur vie aux peuples du monde nécessiteux, en guise de promotion de la paix et de la fraternité dans le monde. Et il est important de préciser que le tout premier volontaire du corps de la paix au Gabon (Libreville) depuis 1962 était « Robert H. Brandstetter». 

Il important de préciser que les enseignants en poste d’affectation à Konoville,  sont sous la direction du ministère de l’éducation nationale.  Mais surtout, de rappelé que les statistiques des résultats de ces élèves strictement positifs, témoignent du sérieux et la sérénité mais aussi du bon travail accompli par les enseignants. 

En effet, les rapports des résultats tant aux examens de classe qu’à ceux nationaux tels que le Certificat d’Etudes Primaire Elémentaire (CEPE) et le CONCOURS D’ENTREE EN classe de 6e, dans l’un des collèges de la capitale Bitam: Collège d’Enseignement Secondaire (CES) actuel Lycée Simon Oyono Abaga. Mais l’accès aux autres établissements secondaires privés, tels que le Collège Evangélique Edzang Nkulu (CEB), et ou du Collège Jésus Marie(CJM), nécessitent des frais de scolarité plus élevés, donc non appropriés aux familles à faibles revenus financiers. 

C’est, effectivement, c’est l’admission au concours d’entrée en classe de 6e, pour les élèves de la classe cours moyen 2 (CM2) et parfois de cours moyen 2 (CM1) jugés dignes, conclu  au passage de la vie en milieu rurale à celle des milieux urbains, donc de la grande ville (Bitam et ou Oyem en particulier). 

En outre, car il fait bon vivre à Konoville, la vie scolaire y est agréable, le suivi scolaire est assuré par les nombreux enseignants même en dehors des heures règlementaires de cours, car certains parents ont recours aux enseignants qui apportent un complétant de bagage pédagogique pour recadrer les enfants récalcitrants, ce même dans leurs propres maisons. C’est pour ainsi dire que l’importance accordée à l’éducation des enfants, donne un pouvoir très élargi aux enseignants de l’école OVO’O ZOGO de KONOVILLE. 

Enfin, l’histoire de l’école OVO’O ZOGO de KONOVILLE est marque par l’empreinte des nombreux enseignants qui y ont exercé leurs fonctions, soit d’instituteur (institutrice), de directeur (directrice) et ou d’inspecteur pédagogique, parmi lesquels, nous avons pu répertorier dans le tableau ci-après, un brefs aperçu de certains dont les noms se répétaient dans les témoignages recueillis de leurs anciens bout de choux (anciens élèves qui sont aujourd’hui à 90 % des cadres du village). 

 

 

NB: Toutes informations (Nom, année en fonction et photo si possible) au sujet d’un enseignant, sont vivement attendues par la direction du site à l’adresse (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.).

Découvrez Konoville les Deux Eglises depuis les premières années post coloniales

Konoville les deux églises en 1964
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Konoville les deux églises en 2004